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Définir l'abus, je l'avoue, peut s'avérer difficile.
 
 
Mon but ici est de bien définir l'abus (violence conjugale).
 

L'abus est sérieux.  Ce n'est pas une question d'opinion mais bien un fait. Lorsqu'une femme est victime d'abus, (violence conjugale) cela est établi et habituellement répétitif.
 

La violence conjugale prend plusieurs formes ...

La plupart du temps, la violence faite aux femmes est associée à la violence physique. Pourtant il existe plusieurs autres formes de violences dont la violence psychologique, la violence verbale et la violence sexuelle, domination sur le plan monétaire constituent aussi une forme de violence; par exemple, un conjoint qui contrôle les dépenses et les revenus de sa partenaire sans son accord.

La violence conjugale contre la femme, en ce cas, est quelque chose de très sérieux, c'est un acte CRIMINEL, et non une question de "mauvais caractère" de la part de l'homme mais bien une question d'ordre criminel, c'est quelqu'un qui met la vie de sa femme et de sa famille en danger.
 

... et entraîne des conséquences graves.


Les conséquences de la violence sont très lourdes sur le plan humain, social et économique, tant pour les femmes qui la subissent que pour l’ensemble de la société. En effet, la violence porte atteinte à l’autonomie personnelle et financière des femmes et peut affecter gravement leur santé physique et mentale.

Les femmes, les hommes et les enfants aux prises avec ce problème ont besoin d’aide, d’un soutien ou d’un traitement adapté à leur situation pour arrêter le cycle de la violence dans leur vie.

Selon un rapport effectué au début des années 2000 au Canada, une femme sur 10 expérimentera de la violence conjugale au cours de sa vie.

 
  • En 2000, on dénombrait au Québec près de 16 000 victimes de crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal. 85 % des victimes étaient des femmes (Ministère de la Sécurité publique, La violence conjugale : statistiques 2000).
  • Les femmes sont les principales victimes d’homicide entre conjoints. Au cours des années 1995 à 2000, on a recensé 95 femmes tuées par leur conjoint, leur ex-conjoint ou leur ami intime, ce qui équivaut à 16,8 décès, en moyenne, par année au Québec (Ministère de la Sécurité publique, La violence conjugale : statistiques 2000).
  • Les jeunes femmes de 15 à 24 ans sont celles présentant le plus grand risque d’être tuées par le conjoint ou l’ami intime (Statistique Canada 2000). C’est dans cette catégorie d’âge qu’on retrouve le deuxième plus haut taux de signalement d’affaires de violence conjugale à la police (Ministère de la Sécurité publique, La violence conjugale : statistiques 2000).
  • Sur une période d’une année, plus de 100 000 Québécoises, soit 6 % des femmes de 18 ans et plus vivant en couple, ont été victimes de violence physique de la part de leur partenaire (Institut de la statistique du Québec, 2002).
  • La majorité des enfants des femmes victimes d’agression sont présents lorsque le conjoint inflige des blessures et des souffrances à leur mère : 75 % d’entre eux sont témoins, 20 % y participent et 11 % subissent des agressions physiques. (Larouche, 1987; Sudermann et Jaffe, 1999).

Des faits troublants

Au Québec, en 2008 :
  • 14 242 infractions ont été enregistrées par les corps policiers pour des actes criminels commis dans un contexte violence conjugal.
  • 9 femmes ont été tuées dans un contexte de violence conjugale.
  • 23 femmes ont été victimes de tentative de meurtre.
  • 45% des agresseurs étaient le conjoint de la victime, 41% un ex-conjoint et 14% un ami intime.
Source : La criminalité dans un contexte conjugal - Statistiques 2008, ministère de la Sécurité publique.
 
 

Ces statistiques sont dramatiques et effrayantes. Pourtant, il y a espoir.  Cet espoir ne se trouve pas en nos propres forces en tant que femme, mais en Jésus-Christ seul.  Bien sûr, plusieurs femmes ont pu se sortir de situation abusive dangereuse, mais pour avoir une guérison complète et saine, seule une femme qui a donné sa vie au Seigneur peut en ressortir TOTALEMENT guérie et heureuse.   

 
Selon les psychologues spécialisés en violence conjugale, les hommes qui abusent leurs femmes partagent tous les mêmes points communs suivants:
 
  1. Très faible estime de soi.
  2. Très faible habilité de communication.
  3. Très faible capacité de contrôler leur agressivité.
  4. Un besoin exagéré de contrôle.
  5. Tendance à blâmer la victime ou d'autre facteur (stress, alcool, drogues etc) pour sa conduite.
  6. Vont rarement abuser d'autres personnes que leur épouse. (certains vont aussi abuser leurs enfants)
  7. Ne sont pas volontaire à recevoir de l'aide.


Je crois personnellement qu'une femme après avoir déterminé qu'elle est belle et bien victime de violence conjugale, elle doit s'examiner pour voir si elle peut faire différemment dans sa relation avec son mari dans le but d'éviter la violence mais aussi de transformer le coeur de celui-ci.

Je crois aussi que,  malgré tous les efforts que la femme pourrait faire, la solution est de partir de cette situation dangereuse et trouver refuge ailleurs pour sa sécurité et celle de ses enfants.
 
Car n'oublions pas qu'un enfant qui a vécu ou à été témoin de violence conjugale le reproduira en tant qu'adulte, la jeune fille cherchera inconsciemment un homme violent, contrôlant etc.. et le jeune homme cherchera a exercé le contrôle sur sa conjointe jusqu'à la violenté!


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